"J'estime avoir réalisé une bonne performance. Je voulais approcher au plus près les 200km, donc je suis plutôt satisfait. Mon secret ? Je n'en ai pas (rires). C'est vraiment une épreuve très difficile, c'est horriblement long. C'est vraiment tout ou rien le 24h. Si vous êtes dans un jour sans, les problèmes s'accumulent et vous êtes contraint de jeter l'éponge. C'était mon cas l'année dernière à Villeneuve d'Ornon, où j'ai été très mal dès les premières heures et j'ai dû abandonner au bout de 80km. La tactique pour réussir c'est de courir au maximum. On finit toujours par marcher, ou avoir des problèmes musculaires qui font qu'on s'arrête. Ceux qui réussissent, c'est ceux qui ont une aptitude à courir beaucoup plus que les autres. À l'arrivée, en courant plus, sans forcément courir vite, elles, réussissent des performances épatantes. Je dis elles, car ce sont souvent les filles qui brillent dans cet exercice. J'ai encore été épaté cette année par les performances des féminines. "
"Je cours toute l'année, sans jamais vraiment m'arrêter. Je cours 4 à 5 fois par semaine, je dois faire une centaine de kilomètres chaque semaine. À force de me voir courir dans le secteur, beaucoup d'habitants de Condom me connaissent (rires). "