Plusieurs foyers de FCO chez des ovins et des bovins ont été confirmés dans les Hautes-Pyrénées. Face à cette maladie virale, qui peut avoir de lourdes conséquences sur la santé des animaux, mais aussi sur leur circulation et leur commercialisation, les services de l'État appellent les éleveurs à renforcer leur vigilance.
L'inquiétude grandit à nouveau chez les éleveurs haut-pyrénéens avec le retour de la FCO sur le territoire. Les premières analyses réalisées après des suspicions de fièvre catarrhale ovine confirment la présence du sérotype 3 dans les Hautes-Pyrénées.
À ce jour, sept foyers ovins et un foyer bovin ont été confirmés par les autorités. Depuis le début du mois, 25 suspicions ont été recensées, qu'elles soient confirmées, écartées ou toujours en attente de résultats.
Cette maladie virale, qui touche les ruminants et est transmise par des moucherons, peut avoir de lourdes conséquences sur la santé des animaux, mais aussi sur leur circulation et leur commercialisation.
Les services de l'État appellent les éleveurs "à renforcer leur vigilance". Aucune mesure de lutte obligatoire n'est instaurée à ce stade. En revanche, la DDETSPP recommande de vacciner en urgence les troupeaux ovins contre le sérotype 3, de pratiquer une désinsectisation raisonnée, notamment lors des transports, et d'isoler, dans la mesure du possible, les animaux présentant des signes cliniques. Le coût du vaccin et de la vaccination reste à la charge des éleveurs.
E.R